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SCENES OUVERTES

Mardi 27 mai 20H30
Compagnie In-Sense - Compagnie Théâtre de l'immaturité
L'Italienne à Alger

D'après l'opéra de Rossini & le livret d'Angelo Anelli,
Adaptation & Traduction Marc Bizzini et Sergueï Safonov,
Mise en scène & Scénographie : Sergueï Safonov
Costumes : Alena Shymbarevich,
Direction musicale : Marc Bizzini
Réduction d'orchestre : Laurence Huc
Avec : Marie Blanc, Nicolas Dangoisse, Marion Lhéritier, Violaine Fournier, Etienne Pats, Eric Laigle, Philippe Scagni, Benjamin Chabert, Sylvain Mollé, Jérôme Caste.
Orchestre : Marc Bizzini au piano, Jérémie Billet au violoncelle, Jeanne Robert au violon.

Ces deux compagnies ont associé leur talent pour présenter cette oeuvre de Rossini revisitée et accessible à tous les publics et en faire un opéra de quartier.

D'une forme légère et mobile, dans un déroulement dramaturgique totalement respecté, nous découvrons un spectacle dynamique et festif, où la musique et le chant sont mis en avant. Le jeu des comédiens privilégie la bonne compréhension du déroulement de l'histoire où les récitatifs adaptés en français devancent ou expliquent les différents tableaux du spectacle. Ici les voix nous disent les élans de passion, les rires moqueurs et les séductions nonchalantes portés par une réduction orchestrale originale où virtuosité, aisance et spontanéité accompagnent un rythme brillant.

L'Italienne à Alger ou la rencontre de cultures et la guerre des sexes ?
A travers la rencontre de deux mondes, l'un traditionnel, l'autre moderne, deux hédonistes se disputent le droits de jouir en toute liberté ; deux cultures se confrontent, se séparent et cela donne lieu à toutes les curiosités avec leur lot de préjugés, de peurs et d'incompréhensions. Et si deux sexes s'affrontent, le plus fort n'est pas celui qu'on croit ?

Mustafa, le Bey tyrannique souhaite se débarrasser de sa femme et la remplacer par une de ces italiennes dont un de ses esclaves italien lui a parlé. Or, par le plus grand des hasards, échouent sur une plage deux italiens : la séductrice Isabella et son peureux d'amant, Taddeo. Mustafa fou d'amour pour Isabella, souhaite libérer son esclave et lui offrir sa femme. Mais c'est sans compter sur la rusée Isabella qui redistribue les rôles pour retrouver son amour perdu et donner à chacun la leçon qu'il mérite et... pour s'échapper enfin avec son bel esclave libéré.

Pas de doute, chez Rossini c'est la femme toujours qui triomphe et « la belle italienne venue à Alger, apprend aux amants jaloux et fiers que la femme quand elle veut, se joue de tout le monde. »



Mardi 22 avril 20H30
DIN NOU VILLAGE De Gustave Devraine
Adaptation et Mise en Scène de Sophie Raynaud
Avec Léopoldine Leydier, Charlotte Matzneff, Grégoire Bourbier et Simon Gleizes
" Din nou village, on nou berluse po ! " est une pièce comique en deux actes, en patois picard. C'est aussi une pièce clownesque, pleine de couleurs et d'oignons. Une remise au goût du jour de Gustave Devraine, le Courteline picard !

Créée en 2003, la Compagnie LE GRENIER DE BABOUCHKA souhaite toucher, par le biais de ses créations, toutes les générations. Depuis, la Compagnie alterne spectacles pour enfants (" Merlin l'enchanteur ") et tous publics (" Les femmes savantes ", " Nous sommes une femme ").

En savoir plus : http://www.legrenier.asso.fr



Mardi 25 mars 20H30
CIRCUS JEROMINUS
de Olivier Sylvestre

avec David Chausse, Julien Rouah, Sophie d'Orgeval, Fanchon Tortech, Jean Baptiste Tur
mise en scène Sophie d'Orgeval
"Pour notre nouvelle création, je voulais mettre en scène le texte d'un jeune auteur québécois encore peu connu. Je souhaitais réunir, autour d'un même projet, des artistes de nationalités et d'influences différentes, habités du même désir de parole, du même sentiment d'urgence, d'une même volonté de voir la jeunesse s'impliquer et s'exprimer au sein de sa société..."
Sophie d'Orgeval



Mardi 19 février 20H30
Ces voix qui nous parlent

par Claire Assali et Laurent Cyr
mise en scène Karine Fellous

« Lire ces Paroles de déportés ne m’a pas suffi à accomplir l’acte citoyen, le devoir de mémoire que nous avons tous envers les victimes des camps. Le besoin impérieux de les faire entendre s’est imposé à moi en refermant l’ouvrage. Comment ? A qui ? Au plus grand nombre bien sûr et le plus simplement possible, en respectant ces auteurs de fortune et la valeur de leurs mots. Et au-delà des images amenées dans ces vers, faire sentir à chacun le pouvoir salvateur, bienfaisant de la parole poétique dans tout ce qu’elle permet d’espoir et de respiration. Représentatif de la poésie concentrationnaire par la présence d’auteurs reconnus mais aussi par nombre de textes d’inconnus, le recueil permet de suivre les prisonniers dans les différentes étapes de leur chemin fatal. Toutefois leur résistance mentale alimentée de souvenirs, de visions réconfortantes et d’adresses à l’autre laisse apparaître les âmes de ces corps usés, la vie derrière toute perspective de mort. J’ai été touché au coeur par ces ultimes sursauts d’humanité»
Laurent Cyr

Poèmes en mémoire
« Ce qui importe ici c’est avant tout de ne pas trahir, ni les mots, ni les pensées ni les moments pressés et fugaces dans lesquels sont nés ces textes. Cette quête de la transmission juste nous amène à considérer l’acteur dans son rôle de messager, loin de toute incarnation : à nous de trouver ensemble en lui la note pure qui fera entendre au mieux la parole de cet autre, de cette personne déportée. Pour cela, sobriété technique et même du jugement - aucun commentaire n’est posé sur le message transmis - ont été requises, dans l’espace, dans la voix.
Le poème de Moshe Shulstein Une poupée à Auschwitz me donne des clés pour avancer dans le travail. A la manière de cette poupée, qui « assise sur un tas de cendre humaine » nous regarde infiniment, nous, autres, vivants, les acteurs devaient retrouver ce regard, ni accusateur, ni grondeur, dénué de toute intention culpabilisante mais très présent. Cela, encore une fois, afin que la parole poétique - n’oublions pas qu’il ne s’agit pas là de théâtre à proprement parler - résonne pleinement et parvienne à qui l’écoutera, au-delà du caractère innommable de la déshumanisation dans les camps. »
Karine Fellous
OUVREZ L'OEIL !

ALAIN DIDIER-WEILL
Conférence le lundi 19 mai à 21h15...
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mardi 27 mai à 20H30.
Compagnie In-Sense - Compagnie Théâtre de l'immaturité
L'Italienne à Alger

D'après l'opéra de Rossini & le livret d'Angelo Anelli,
Adaptation & Traduction Marc Bizzini et Sergueï Safonov,
Mise en scène & Scénographie : Sergueï Safonov
Avec : Marie Blanc, Nicolas Dangoisse, Marion Lhéritier, Violaine Fournier, Etienne Pats, Eric Laigle, Philippe Scagni, Benjamin Chabert, Sylvain Mollé, Jérôme Caste.
Orchestre : Marc Bizzini au piano, Jérémie Billet au violoncelle, Jeanne Robert au violon.
Ces deux compagnies ont associé leur talent pour présenter cette oeuvre de Rossini revisitée et accessible à tous les publics et en faire un opéra de quartier.
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RESERVATIONS
73 rue Mouffetard - 75005 Paris
Tel : 01 43 31 11 99
mardi au samedi 13h à 18h30
Agences fnac, theatreonline.com, ticketnet.com.